enregistrerfermerprécédentsuivant
zoom
vue du village
Frédéric Bazille, vue du village (1868)
présencegrandir

projet

Les débuts comme un jeu. Penser à tout, résoudre les problèmes, travailler en force brute, vivre à corps perdu. Première ébauche, versions en cascade, étude du détail, recherche d'améliorations, même minimes, tout sauf la fin, qui vient pourtant, on ne sait plus quoi changer, on ne voit plus rien, sinon la qualité d'ensemble, somme toute médiocre. A force de questions, on comprend peu à peu que l'on a posé des choix dès le départ, inconsciemment. Pour aller plus loin, il faut repartir à zéro. On sera toujours égal à soi-même, le résultat ne sera pas meilleur, juste différent. Peu importe. On s'y replonge avec enthousiasme.
ce site rassemble quelques textes de jeunesse d'Olivier Pibarot - tous droits réservés