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Sophie Fanny Lordon
Mayer-Lamartinière, Sophie Fanny Lordon (1820)
la pause Mahlerla parole et l'homme

la grande pensée

Ils croient que penser est chose facile mais ils se trompent. Ils agissent par mimétisme, ressortant leur leçon sans même en avoir conscience, formatés à tous les niveaux, ils ne pensent pas : ils cogitent, comme l'on fait de la gymnastique, les genoux bien hauts, le regard fier, s'extasiant sur leurs propres mots, leurs raisonnements à rallonge, leurs nébuleuses ascensions parce qu'on leur a dit, parce que ça le fait, parce que c'est comme ça. Ils ont choisi de vivre dans un monde de pierre. Je vous invite à autre chose. A une fête, une danse, une improvisation, mouvements et arabesques, sans filet ni soutien. Ne vous demandez pas où cela vous mène, ni ce que vous y gagnerez, vous feriez fausse route. Suivez-moi et voyez ce que vous n'aviez jamais vu, ce que personne ne vous avait montré. Vous avez toujours voulu voir vers les hauteurs sans même imaginer que ce que vous cherchiez se trouvait là, dans votre main.
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