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le rêve du chevalier
Antonio de Pereda, le rêve du chevalier (1650)
supérettepesanteur

luxe

Deux sacs, un pour chaque main. D'un côté, un pantalon, un short, du linge courant. De l'autre, mon ordinateur, des papiers, quelques livres. C'est tout. Exit la frénésie consumériste, les rues marchandes surpeuplées, le pas de course avant la fermeture, la recherche du truc le plus dingue, le plus cher, le plus stupide surtout. Et cette voix synthétiquement cruche m'annonçant mon solde, en attendant la prochaine lubie. Plus d'abonnement, aucun prélèvement, j'ai même rendu ma carte bleue. Le bonheur. Fini les restaurants huppés, les soirées chics, les sorties mondaines et autres emmerderies. Tout cela, je le laisse. Chacun son luxe.
particules affectives
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