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ma douce rose
Waterhouse, ma douce rose (1903)
solitudeactualité

intelligence

Raisonnement cristallin, description flamboyante ou concept pointu, je ne crois plus à ces procédés venteux. A la longue, ils vous transforment en un tuyau sans haut ni bas, début ni fin, juste une gymnastique gratuite au service de la première cause venue, autosatisfaction autocentrée pour oublier et s'oublier, décalage permanent dans un univers informe, tel le chasseur plongeant dans le trou qu'il a lui-même creusé. Pourtant j'ose croire que tout cela n'est pas le fruit d'une mutation inutile, voire dangereuse. Il y a de temps en temps un peu de lumière, rien de cérébral, plutôt un bref éclair qui laisse entrevoir des bribes de netteté, au-delà de toute construction, un grand dépouillement, une simplicité presque enfantine. Peut-être une autre utilisation est possible.
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